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Lettre de Vauban à Louvois


Madame, Monsieur,

La lettre de Vauban est malheureusement toujours d’actualité.

En ces temps difficiles, la tentation est grande :

  • Pour les acheteurs de se laisser séduire par des offres toujours moins chères les unes que les autres.
  • Et pour certaines entreprises de baisser leur prix à tel point d’être obligé de faire l’impasse sur les règles de l’art ou directement sur la qualité des produits.
  • Mais combien de ces entreprises resteront pérennes?
  • Et combien de Clients, certains de faire une « bonne affaire », se retrouveront dans l’embarras ?
  • Depuis sa création en 1985, notre société à su résister et a maintenu un haut niveau de qualité tant sur les produits proposés que sur sa prestation d’installation.
  • Notre Clientèle à su faire la différence et nous la remercions pour sa confiance.

    Alain PEUCHOT

    vauban
  • Il y a quelques queues d’ouvrages des années dernières qui ne sont point finies et qui ne finiront point, et tout cela, Monseigneur, par la confusion que causent les fréquents rabais qui se font dans vos ouvrages, car il est certain que toutes ces ruptures de marchés, manquements de paroles et renouvellements d’adjudications ne servent à vous attirer comme entrepreneurs tous les misérables qui ne savent où donner de la tête, les fripons et les ignorants, et à faire fuir tous ceux qui sont capables de conduire une entreprise.
  • Je dis de plus qu’elles retardent et renchérissent considérablement les ouvrages, qui n’en sont plus que mauvais car ces rabais et bons marchés tant recherchés sont imaginaires, d’autant qu’il est d’un entrepreneur qui perd comme d’un homme qui se noie, qui se prend à tout ce qu’il peut; or, se prendre à tout ce qu’on peut en matière d’entrepreneur, c’est ne pas payer les marchandises chez qui il prend des matériaux, mal payer les ouvriers qu’il emploie, friponner ceux qu’il peut, n’avoir que les plus mauvais car ils se donnent à meilleur marché que les autres, n’employer que les plus méchants matériaux, chicaner sur toutes choses et toujours crier miséricorde contre celui-ci et celui-là.
  • En voilà assez, Monseigneur, pour vous faire voir l’imperfection de cette conduite; quittez-la donc au nom de Dieu rétablissez la bonne foi; donnez le prix des ouvrages et ne refusez pas un honnête salaire à un entrepreneur qui s’acquittera de son devoir, ce sera toujours le meilleur marché que vous puissiez trouver.


  • Vauban

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    Agence INGLOBO